À la suite de la publication des conclusions de la mission parlementaire sur l’agritourisme, les Vignerons Indépendants de France saluent la prise en compte des réalités de terrain des domaines, en particulier sur les freins au développement de l’œnotourisme.
L’œnotourisme : une réalité déjà structurante
Parce qu’il constitue une composante majeure de l’agritourisme, l’œnotourisme est aujourd’hui un levier stratégique pour les domaines.
Dans les vignobles français, l’accueil des visiteurs est déjà une réalité forte : découverte du métier, rencontre avec le vigneron, expérience directe du vin.
Pour les Vignerons Indépendants de France, l’œnotourisme n’est pas une activité secondaire. Il participe pleinement à la création de valeur et au lien direct avec les consommateurs.
Des freins de terrain désormais reconnus
Les freins rencontrés par les domaines sont aujourd’hui clairement identifiés :
- règles d’urbanisme inadaptées à l’accueil
- statut encore flou des activités œnotouristiques
- investissements complexes
- manque de lisibilité du cadre global
Ces obstacles, bien connus sur le terrain, limitaient jusqu’ici de nombreux projets.
Les freins et les solutions en un coup d’œil
Des orientations concrètes pour avancer
Les orientations issues de la mission vont dans le sens des propositions portées :
- reconnaissance de l’œnotourisme comme prolongement de l’activité agricole
- cadre simplifié et sécurisé pour les projets
- meilleure articulation entre politiques agricoles et touristiques
L’enjeu est désormais clair : transformer ces orientations en mesures concrètes pour permettre aux domaines d’investir, d’accueillir et de se développer.
Une étape importante pour les domaines
La prise en compte de ces enjeux marque une avancée importante. Elle confirme que l’œnotourisme est un levier structurant pour les territoires et pour répondre aux évolutions de la consommation.
À consulter 👉 [Lire le communiqué de presse]
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